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Emile Cardinal Biayenda

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  1. Emile Cardinal Biayenda

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  2. Emile Cardinal Biayenda

    is now friends with ((( L M K ))) RaDIo GoZamB, Nirvana and Miles Davis

  3. Emile Cardinal Biayenda

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    Featuring song from Tom Waits

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  • LE ROI GARCIA ROI

    merci l'esprit spirituel CARDINAL BIAYENDA tu as fait de nous ce que l'on est devenu aujourd'hui. Je remercierai toujours Emile Biayenda qui a pris le relais de la carrière pour continuer la mission. Sans les Tambours de Brazza je ne serai pas là où j'en suis.Ton esprit, qu'il continue à agir pour ceux qui croient et qui ont un coeur ouvert.
    Merci à la famille Emile Cardinal Biayenda merci Emile Biayenda les tambours de brazza

    Photobucket..
    <a hr

    3 years ago
  • BONI OTSOUA

    Eka wa béto wa yénda, béto ni bo kua luzolo lua bantou kaniééé...éka manpungu ka tu kéba,ka tu nunguissa mu miamionsono nzila zé zibuki katula yandi béni éka.....ntondélé kuani muna kédika matondo ni bo kua.....tata biayenda

    3 years ago

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  • General

    PRIERE POUR LA CAUSE du CARDINAL EMILE BIAYENDA

    En français

    Seigneur Dieu, notre Père, qui as révélé aux hommes par ton Fils Jésus-Christ, les voies du Royaume des cieux et de l'éternité bienheureuse ;

    Nous t'en supplions accorde à ton Serviteur, le Cardinal Emile Biayenda, la grâce d'être glorifié parmi tes élus du ciel, lui qui, par ses vertus et le sacrifice de sa vie, a témoigné sur terre, du véritable amour de Dieu et du prochain.

    Par Jésus-Christ, Notre Seigneur.

    Amen

    En Lingala

    LOSAMBO MPO NA KOBONDELA BOTOMBWAMI BWA KARDINALE EMILE BIAYENDA O KATI YA BASEMBA O LIKOLO

    Mokonzi Nzambe, Tata wa biso, Olakisaki na bato na Mwâna wa yo Yezu-Kristu, nzela ya Bokonzi bwa likolo mpe ya bomoi bwa lobiko ; Tobondeli yo : opesa na Mosaleli wa yo, Kardinale Emile Biayenda, gracya ya kotombwama, o kati ya basemba ba yo o likolo, Na bikela bya ye mpe na libonza lya bomoi bwa ye, Azalaki motatoli awa o nse, mwa bolingo bwa solo bwa Nzambe mpe bwa baninga. O nkombo ya Yezu Kristu, Mokonzi wa biso.

    Amen.
    En Lari

    M’SAMBU MU YAWUDILA NZANGULU YA TATA KARDINALE EMILE BIAYENDA GA KATI DIA BASANTU

    Mfumu Nzambi, Tatêto, Nge wa songele bântu nzila ya Kimfumu kia zulu, na ya zingu kia kinkululu, mu Mwanâku Yezu-Kriste.

    Tu ku bômbele : gâna sadi kiâku, Tâta Kardinale Emile Biayenda,bweso bu ka zângulu mu nsângu, gâ kati dia basântu bâku kû zulu.

    Yandi wa têle kimbângi gâ nsi, kia ngudia luzolo lwa Nzambi na lwa bampwanêto, Mu ndiatulu’andi na mu m’kayulu wa zingu kiândi.

    Mu nkûmbu ya Yezu Kriste Mfumu’êto.

    Amen
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About me:



Biayenda Emile est né en 1927 à Malela Bombé, dans la région du Pool, Fils de Semo Marie Albert et Biyela Joséphine. Après des études primaires à la mission catholique de Kindamba et de Boundji, il entre au Petit Séminaire de Mbamou. En octobre 1950, il est admis au Grand Séminaire Libermann, à Brazzaville.

Ordonné prêtre le 26 Octobre 1958. il est successivement curé de la paroisse Sainte Marie de Ouenzé à Brazzaville, de 1959 à 1962, puis de celle de Mouléké, de 1962 à 1964. En 1964, il est arrêté et torturé à cause de ses écrits dans lesquels il dénonce les méthodes injustes adoptées par la police du régime pour maintenir l'ordre public. Après cette invraisemblable mais douloureuse expérience, l'abbé Biayenda part aux études, précisément en France, à l'université catholique de Lyon, où il obtient une licence de théologie et un doctorat en sciences sociales. Nommé Évêque auxiliaire de Brazzaville, le 7 mars 1970, il est consacré à Rome, le 17 mai suivant. Aussitôt après la mort prématurée de Mgr Théophile Mbemba, il est nommé archevêque de la capitale congolaise, le 14 juin 1971. Il est créé Cardinal le 5 mars 1973.

A la suite du Christ, un chemin de la croix pour une vie offerte en holocauste pour l'unité du peuple congolais

A la suite du départ, en août 1963, de l’abbé Foulbert Youlou, premier président de la jeune république du Congo, son successeur Massamba -Debat instaure un gouvernement "révolutionnaire" et proclame le socialisme scientifique "doctrine officielle de l'État congolais". Dans la foulée, la gauche révolutionnaire remplace le Syndicat chrétien, les écoles catholiques et protestantes sont nationalisées et l'enseignement de la doctrine marxist rendu obligatoire dans toutes les structures. Des citations sorties de leurs contextes sont prises pour slogans politico-idéologiques dans de véritables campagnes de dénigrement organisées contre la religion et l’église… et des mouvements de radicalisation idéologique apparaissent qui se chargent de l’embrigadement et la militarisation de la jeunesse.

Après avoir renversé Massamba-Debat, le Capitaine Marien N'Gouabi prend le pouvoir en juillet 1968. Et lorsqu’à l’occasion du 10e anniversaire de l'indépendance, en 1973, celui-ci affirme : "maintenant, le gouvernement doit prendre ses responsabilités. Nous avons eu des coups d'Etat chaque année", tout le monde salue sa lucidité et son volontarisme dans sa lutte contre le tribalisme et le sous-développement.

D’ailleurs, en écho à cette volonté politique affichée, les évêques écrivent dans leur lettre pastorale du Carême en 1973: "Le danger que nous devons écarter maintenant est la division: la société civile sans la collaboration de la famille ou de l'Église; l'Église sans le dialogue avec la famille ou l'Etat. Pareil comportement n'est ni évangélique ni chrétien. Quoi qu'il en soit, les jeunes ne connaissent pas toutes ces divisions. Ils sont membres d'une même famille, citoyens de notre pays, fils et filles de l'Eglise. Enfin, ils attendent de nous une collaboration loyale et désintéressée".

Prise entre le marxisme de Brazzaville et l’authenticité de Kinshassa de l’autre côté du majestueux fleuve Congo, l’église rappelle ses valeurs chrétiennes, stimulant inlassablement les communautés chrétiennes nationales à faire face aux vrais défis et à se solidariser avec tous ceux qui sont en difficulté ou mis en péril à cause de leur foi. Le Synode des Évêques en 1974 fait résonnance de ces préoccupations.

Le 18 mars 1977, à 14h30, le président N'Gouabi est assassiné dans sa résidence présidentielle à l’Etat-major de Brazzaville. "L'impérialisme, dans un dernier sursaut, a planifié le meurtre de N'Gouabi qui, cependant, s'est battu avec le commando de tueurs…», C'est dans ces termes que la radio annonce l'assassinat du président. Une chasse à l'homme est organisée par les forces de l'ordre. Le cardinal Biayenda publie alors un message invitant les croyants du Nord, du Centre et du Sud à "garder leur calme et à sauvegarder la fraternité".

Mais vite la situation se dégrade. Au cours d’un cynique rituel, les noms des personnalités éliminées « au petit matin » sont froidement annoncés à la radio. Une rumeur d’enlèvement du Cardinal court même dans le pays… Le soir du 22 mars, une Land-Rover s'arrête devant la résidence du Cardinal. Deux hommes en descendent et informent le Cardinal que le Comité militaire du Parti (CMP) désire le voir. Le Cardinal monte à bord du véhicule de ceux qui seront sees propres assassins, car quelques minutes plus tard ils le tuent avec une inimagibale cruauté sur une montagne à Djiri. Tout le peuple congolais et, au-delà, la communauté internationale sont choqués et attristés par cette violence aveugle et infondée

.

Le peuple congolais et la nation perdent dans la personne du Cardinal Emile Biayenda une personnalité très distinguée de l'Eglise qui, durant toute sa vie, aura lutté pour la fraternité et l'harmonie entre tous les fils du Congo".

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  • Status: Single
  • Zodiac Sign: Aries

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